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La comptabilité analytique : le partenaire indispensable de l’entreprise

La comptabilité analytique est une matière bien vivante qui communique principalement en langage chiffré.

Des chiffres qui, une fois traités et analysés, doivent éclairer la « route » de la rentabilité que souhaitent emprunter de nombreuses Directions Générales et Opérationnelles pour le « bon développement et la pérennité de leur entreprise ».

Une route qui fasse d’abord par le suivi quotidien de la bonne réalisation des objectifs fixés dans les domaines :

– du COMMERCE : combien avons-nous réalisé de CA ? de MARGE ? de quantités vendues ?
– du MARKETING : comment faire pour vendre plus aux consommateurs ? Quelle est la capacité du marché ? Quel est le montant du panier moyen ?
– de la PRODUCTION : combien mon usine peut-elle fabriquer de produits et à quel coût ? combien me coûte-t-elle ? que me rapporte-t-elle ?
– de la DISTRIBUTION : comment distribuer mes produits au plus vite et au coût le moins cher ?
– des SERVICES : comment dépanner au plus vite mes clients et au moindre coût ?
– des FINANCES : combien allons-nous gagner ? quelle est notre situation actuelle ? sommes-nous en avance ou en retard sur notre feuille de route ?

Car l’objectif de la comptabilité analytique doit être d’identifier, mesurer et améliorer les performances individuelles de l’entreprise à travers ses activités, ses produits, ses marchés, ses clients, ses services, ses fonctions internes, etc, comme ses performances générales via son résultat d’exploitation global.

Pour atteindre de telles performances, il est fortement recommandé d’analyser les différents processus et marges qui contribuent au résultat global et individuel de l’entreprise, d’identifier les différents coûts des produits vendus et des services rendus aux clients. Et seule la comptabilité analytique permet de telles analyses.

Et bien qu’elle prenne sa source dans la comptabilité générale, elle se caractérise par une grande liberté de mise en place de règles de calculs propres à chaque entreprise.

Ainsi à chaque phase de fabrication du produit, de sa commercialisation et des services rendus il est possible d’en calculer son coût.

Cependant, certaines charges incorporables de la comptabilité générale peuvent être corrigées, rajoutées ou supprimées afin de donner aux coûts un reflet plus économique que comptable.

Mais cette correction doit être maniée avec précaution car elle permet d’augmenter ou de diminuer artificiellement le coût de revient des produits commercialisés ainsi que les coûts d’exploitation des activités et donc par ricochet d’améliorer ou de dégrader d’autant le résultat économique de l’entreprise.

Aussi la comptabilité analytique doit être considérée au quotidien comme un véritable « partenaire » du chef d’entreprise et des directions opérationnelles et plus encore en ces temps de « crise » où beaucoup de stratégies d’entreprises sont basées sur la baisse des coûts en attendant des jours meilleurs !

À suivre …

Savings

L’affacturage : un financement adapté pour l’entreprise ou pour la banque ?

A l’heure où les entreprises ont de plus en plus de difficultés à faire financer auprès des banques leurs besoins de trésorerie à court terme, bon nombre d’entre elles sont contraintes à se tourner vers l’affacturage. Mais ce choix, souvent par défaut, n’est pas sans conséquences pour l’organisation et la gestion de l’entreprise.

Le marché de l’affacturage en hausse

Le marché de l’affacturage se porte bien même si sa croissance n’est que de +4% lors des 9 premiers mois de 2013, de +7% pour l’année 2012 pour un montant global de créances financées de 186 milliards d’€uros en 2012 contre 175 milliards d’€uros en 2011 et 153 milliards d’€uros pour 2010 (source ASF).

Lisez la suite dans finyear magazine de janvier 2014